Eugene ionesco la cantatrice chauve pdf

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Cliquez pour voir d’autres modèles. Ionesco, dans la salle, se lève d’un bond et s’écrie : C’est eugene ionesco la cantatrice chauve pdf titre !

Il est neuf heures du soir, dans un intérieur bourgeois de Londres, le salon de M. Smith ont fini de dîner. Ils bavardent au coin du feu. Le couple se répand en propos futiles, souvent saugrenus, voire incohérents. Leurs raisonnements sont surprenants et ils passent sans transition d’un sujet à un autre. Ils évoquent notamment une famille dont tous les membres s’appellent Bobby Watson.

Cela raconte que Bobby Watson est mort il y a deux ans, mais qu’ils sont allés à son enterrement il y a un an et demi et que cela fait trois ans qu’ils parlent de son décès. Un désaccord semble les opposer, mais ils se réconcilient rapidement. Mary, la bonne, entre alors en scène et tient, elle aussi, des propos assez incohérents. Puis elle annonce la visite d’un couple ami, les Martin.

Smith quittent la pièce pour aller s’habiller. Mary fait alors entrer les invités, non sans leur reprocher leur retard. Les Martin attendent dans le salon des Smith. Ils s’assoient l’un en face de l’autre.

Ils ne se connaissent apparemment pas. Le dialogue qui s’engage leur permet pourtant de constater une série de coïncidences curieuses. Ils sont tous deux originaires de Manchester. Ils constatent également qu’ils habitent à Londres, la même rue, le même numéro, le même appartement et qu’ils dorment dans la même chambre. Ils finissent par tomber dans les bras l’un de l’autre en découvrant qu’ils sont mari et femme.

Les deux époux s’embrassent et s’endorment. Mais, Mary, la bonne, de retour sur scène, remet en cause ces retrouvailles et révèle au public qu’en réalité les époux Martin ne sont pas les époux Martin. Les Martin préfèrent ignorer l’affreuse vérité. Ils sont trop heureux de s’être retrouvés et se promettent de ne plus se perdre. Les Smith viennent accueillir leurs invités.

La pendule continue de sonner en toute incohérence. Les Smith et les Martin parlent maintenant pour ne rien dire. Puis par trois fois on sonne à la porte d’entrée. Smith va ouvrir, mais il n’y a personne. Cette affirmation déclenche une vive polémique.

Un quatrième coup de sonnette retentit. Paraît cette fois le capitaine des pompiers. Les deux couples questionnent le capitaine des pompiers pour tenter de percer le mystère des coups de sonnette. Mais cette énigme paraît insoluble. Le capitaine des pompiers se plaint alors des incendies qui se font de plus en plus rares.

Puis il se met à raconter des anecdotes incohérentes que les deux couples accueillent avec des commentaires étranges. Réapparaît alors Mary, la bonne, qui souhaite, elle aussi raconter une anecdote. Les Smith se montrent indignés de l’attitude de leur servante. On apprend alors que la bonne et le pompier sont d’anciens amants. Mary souhaite à tout prix réciter un poème en l’honneur du capitaine.